Résultats des projets d'AEC - avant 2015

 

Student sorting change

Mélissa Langlois,  Faculté des Sciences Sociales : La première année à l’université est différente pour chaque personne; elle peut constituer un nouveau départ ou une deuxième chance, ou encore, donner un aperçu de l’avenir. Inscrite en criminologie, Mélissa a choisi l’Université d’Ottawa principalement à cause de la qualité et de la renommée de son programme. À sa deuxième session, Mélissa a décidé de suivre le cours Introduction à la politique canadienne afin d’élargir ses connaissances. Elle a alors dû choisir entre la rédaction d’un travail et la participation au programme d’Apprentissage par l’engagement communautaire (AEC), qui permet aux étudiants de faire du bénévolat en lien avec la matière vue en classe. Mélissa savait que l’AEC lui serait bénéfique tant sur le plan scolaire que personnel. Parmi les placements offerts aux étudiants et étudiantes de ce cours, Mélissa a choisi un placement auprès d’ACORN Canada, un organisme à but non lucratif qui aide les familles à faible et à moyen revenu à composer avec différents enjeux politiques, résidentiels et sociaux. Mélissa a choisi  un poste de première ligne où elle travaillait directement avec le public : « Mon placement était enrichissant, j’ai acquéri une bonne expérience. Ce n’est pas tout de me remplir la tête de matière de cours; j’ai vu comment ça se passe réellement. J’ai rencontré des gens, et j’ai aimé être avec le public. » Les tâches de Mélissa dans son placement touchaient surtout la sensibilisation et la communication. Elle a vu que son engagement a eu un effet concret sur les gens et la collectivité, et que ses efforts ont aidé à changer les choses.  

 

 

Group of students outside with their arms around each other

Bénévolat au Service de vie communautaire : Une expérience inoubliable! Depuis quelques années, l’équipe de la programmation francophone du Service de vie communautaire travaille en partenariat avec le Centre. Chaque session, bon nombre d’étudiants inscrits à l’Apprentissage par l’engagement communautaire (AEC) dans le cadre d’un cours de français langue seconde font trente heures de bénévolat chacun pour le Service. Ces étudiants ont ainsi la chance de voir des spectacles au Centre national des Arts, de visionner des films en français, de participer à des lancements d’événements et de prendre part à une foule d’activités culturelles en français offertes par le Service sur le campus de l’Université d’Ottawa. Le Service de vie communautaire est heureux de pouvoir compter sur la participation de ces étudiants, qui nous aident à promouvoir ses activités auprès des étudiants en immersion de langue française.

 

 

Sarah Brown

Sarah Brown, Faculté des Arts. Sarah  a suivi un cours en études des femmes avec la professeure Corrie Scott. Intitulé Women, Gender, Feminism: An Introduction (FEM1500), ce cours donnait aux étudiantes et étudiants la possibilité de participer au Programme d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC). La professeure Scott a choisi d’offrir le Programme d’AEC dans son cours parce que, selon elle, « faire du bénévolat dans un organisme communautaire permet aux étudiants de transformer la théorie vue en classe en solutions pratiques et concrètes aux problèmes de nos communautés. Pour beaucoup de mes étudiants, c’est une expérience transformatrice. Chaque année, certains me disent que l’expérience a changé leur vie. » Elle donne l’exemple d’un groupe qui s’est impliqué dans l’Organisme communautaire des services aux immigrants d’Ottawa en dirigeant des groupes de discussion visant à explorer les besoins non comblés des nouvelles immigrantes. « Un bon nombre de ces étudiants bénévoles étaient aussi nouveaux au Canada, et l’expérience les a aidés à se sentir plus à l’aise de parler en anglais en public. Plusieurs ont continué de faire du bénévolat bien après la fin du cours, ce qui les a aidés à sentir qu’ils faisaient partie d’une communauté », dit la professeure Scott.

 

Dans le cadre du cours, Sarah a décidé de s’impliquer comme responsable des activités pour femmes à la Maison Interval d’Ottawa, un refuge que fréquentent environ 100 femmes victimes de mauvais traitements et 150 enfants.  ‘J’ai choisi le placement plutôt que le travail final parce qu’il me procurait une expérience réaliste et pratique. Je savais que j’allais voir des situations réelles au lieu de lire de la théorie dans un manuel ou le compte rendu de l’expérience d’une autre personne’.

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