Un placement d’AEC qui donne la chance de discuter avec les clients de la soupe populaire

Publié le lundi 15 avril 2019

étudiante debout devant un fond de verdure et de fleurs

Roslin Sinclair en est à son dernier trimestre d’études de baccalauréat en histoire à l’Université d’Ottawa. Un de ses derniers cours était CDN4100 (Perspective-taking in Policy Development and Conflict Resolution ou Enjeux contemporains au Canada en français), un cours en études canadiennes donné par la professeure Tracy Coates et dans lequel elle pouvait choisir l’option d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC).

Même si elle n’avait jamais effectué de placement de bénévolat auparavant, Roslin savait que c’était quelque chose qu’elle voulait faire avant d’obtenir son diplôme. Tous les placements semblaient très intéressants, mais celui se déroulant à la soupe populaire des Bergers de l’espoir l’attirait plus particulièrement. Ouverte 365 jours par année, la soupe populaire sert des mets nutritifs aux sans-abris et aux citoyens les plus vulnérables d’Ottawa.

« Je ne sais pas si j’ai acquis de nouvelles connaissances, mais chose sûre : je suis maintenant plus à l’aise de parler aux autres. Je suis habituellement très réservée et je préfère écouter. Pendant que je faisais du bénévolat, je ne pouvais pas me cacher derrière qui que ce soit, et quand je distribuais la nourriture ou que je récupérais les assiettes, j’interagissais avec la clientèle. J’ai même pris du plaisir à le faire », affirme Roslin, au sujet de son expérience.

« J’admets que je ne savais pas trop à quoi m’attendre par rapport aux clients », ajoute-t-elle. « Je suppose que je m’imaginais que j’allais être mal à l’aise, que je ne saurais pas comment interagir avec eux. Or, pour la plupart, les gens qui viennent à la soupe populaire sont détendus, et j’ai eu beaucoup de plaisir à leur parler! »

« Si vous voulez savoir si c’est une bonne idée de faire du bénévolat aux Bergers de l’espoir, je vous le dis : Oui, absolument! » conclut-elle.

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