Bénévole du mois - Récipiendaires pour 2018-2019

Sur cette page, vous rencontrerez certains des gens dévoués et inspirants qui font une différence et ont un impact positif sur les gens autour d'eux et sur leur communauté.


Avril 2019 - Abhishek Pauranik
Apprendre, enseigner et connaître différentes cultures par le bénévolat
Abhishek debout devant le Pavillon Tabaret

Abhishek Pauranik, étudiant international originaire de l’Inde, fait une maîtrise en génie mécanique. Depuis le début de ses études à l’Université d’Ottawa, M. Pauranik a fait plus de dix stages bénévoles sur le campus et dans la communauté. « J’ai voulu faire du bénévolat dès mon arrivée au Canada pour mieux comprendre la culture canadienne et la communauté dans laquelle j’allais vivre pendant mes études. »

En tant qu’étudiant international, Abhishek Pauranik a eu la formidable occasion d’être mentor dans le cadre d’activités organisées pour des étudiants internationaux avec le Centre en génie entrepreneurial de la conception. Ayant lui-même dû relever des défis à son arrivée au Canada, il a pu prêter main-forte et donner des conseils à de nouveaux étudiants internationaux qui arrivaient sur le campus pendant ce stage. Dans le même esprit, grâce au programme de jumelage du Bureau international de l’Université d’Ottawa, il a aidé des étudiants internationaux à s’orienter sur le campus et participé à des activités de réseautage pour les aider à trouver un stage d’été pouvant lancer leur carrière. « J’ai fait ces stages parce que je voulais rendre à la communauté ce qu’elle m’avait donné. Quand je suis arrivé ici, la personne à laquelle j’étais jumelé m’a beaucoup aidé à prendre mes marques à l’Université d’Ottawa. »

Abhishek Pauranik affirme que son stage préféré est celui avec le Grand festival de l’Inde au sein de l’équipe responsable des opérations. « J’ai pu tisser des liens avec des gens de ma culture et la promouvoir auprès d’amis ayant différents bagages culturels à l’Université d’Ottawa. ». Il ajoute qu’il a d’ailleurs eu une promotion dans le cadre de ce stage. Il gérera sa propre équipe l’été prochain, ce qui lui permettra d’acquérir de nouvelles compétences.

Pour souligner toutes ces réalisations, le Centre Michaëlle-Jean pour l’engagement mondial et communautaire est fier de décerner le titre de Bénévole du mois d’avril à Abhishek Pauranik!

Par : Catherine Lemay


Mars 2019 - Samantha Featherstone
Le bénévolat ouvre la voie vers des perspectives de carrière
Portrait de Samantha Featherstone

Samantha Featherstone obtiendra bientôt son diplôme de baccalauréat spécialisé en Études internationales et langues modernes (option immersion française). Samantha, qui a complété huit placements de bénévolat, sait maintenant qu’elle souhaite poursuivre ses études et travailler dans un domaine lié à l’environnement.

Samantha n’a pas qu’un seul placement favori : elle en a deux! Ces deux placements ont été parrainés par le Programme Leaders en environnement de TD.

Dans le cadre de son premier placement, organisé en partenariat avec la Fédération canadienne de la faune, Samantha s’est concentrée sur la protection des chauves-souris. « J’ai accompli et appris beaucoup de choses durant ce placement! », affirme-t-elle. En plus d’en apprendre plus sur la protection d’espèces menacées, elle a eu l’occasion de rencontrer le public et même de participer à des projets de recherche.

Groupe d'étudiants travaillant à l'extérieur, travaillant dans la cour

Quant à l’autre placement favori de Samantha, il n’est pas encore terminé, puisqu’il s’agit d’un projet en trois étapes de la Maison communautaire de la Cour Winthrop en partenariat avec le Centre de santé communautaire Pinecrest-Queensway. Durant la première phase, Samantha a accompli des travaux pratiques comme désherber, pailler et installer le matériel de paysagisme dans le jardin communautaire. « Durant la seconde phase, j’aurai l’occasion de rencontrer les résidents pour connaître leurs inquiétudes, leurs souhaits et leurs préférences en ce qui concerne le jardin. Je leur présenterai aussi les plantes qui auront été choisies, je les informerai à ce sujet et leur expliquerai comment fonctionne le jardin pluvial et comment s’en occuper », explique Samantha. En plus de toutes ces activités, en tant que chef d’équipe de projet, elle coordonne les bénévoles étudiants, maintient le contact avec les partenaires communautaires et s’assure du bon déroulement du projet.

Dans l’ensemble, Samantha souhaite que tous les étudiants qui hésitent à s’engager dans leur communauté sachent que « le bénévolat, c’est super amusant » et qu’ils devraient « sauter à pieds joints sur l’occasion! »

Par : Catherine Lemay


Février 2019 - Maddie O’Neil-Johns
Justice sociale : les avantages d’inclure les jeunes dans la discussion
Portrait de bénévole Maddie O'Neil-Johns

Maddie O’Neil-Johns est en première année du programme d’Études de conflits et droits humains à la Faculté des sciences sociales. Au départ, Maddie n’était pas certaine de vouloir participer au programme d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC) offert dans le cadre de son cours Femmes, genre et féminisme (FEM1100) au trimestre d’automne 2018. En jetant un coup d’œil aux placements, Maddie n’a fait ni une ni deux et a saisi sa chance de s’impliquer auprès de Jeunesse Ottawa.

Packet de soins

En tant que monitrice de l’engagement civique, Maddie a encadré la participation d’une classe de dixième année au programme « Journée d’information pour une vie d’actions » (JIVA) dans le cadre de leur cours d’éducation civique. Ce programme d’une durée de huit semaines permet à des jeunes de dixième année de discuter d’enjeux de justice sociale présents dans leur communauté et de lancer des initiatives sur un sujet qui leur importe. « Les meilleures idées viennent des jeunes. Ils sont ouverts aux points de vue des autres, ils offrent d’excellents commentaires, ils sont tellement créatifs dans leur façon d’améliorer les choses » dit Maddie en expliquant pourquoi elle a adoré son expérience auprès des jeunes. Ils ont pris l’initiative d’aider les nouveaux arrivants et les personnes réfugiées au Canada s’installant à Ottawa. En tant que guide, Maddie a assisté les étudiants dans l’organisation de leurs activités de financement, comme leur vente de pâtisseries et les ciné-projections dans leur école. Les fonds récoltés ont été utilisés pour préparer des boîtes-cadeaux accompagnées de messages de bienvenue à l’intention des nouveaux arrivants. « Mon placement m’a tellement plu que j’ai décidé de répéter l’expérience bénévole auprès de Jeunesse Ottawa en encadrant une autre classe de dixième année au mois de mars et d’avril. »

Étudiantes qui présentent leur projet de packet de soins - programme DILA

La superviseure de Maddie, Hélène Boulay, dit que « bien que Maddie soit en première année, son professionnalisme et son autonomie sont dignes d’une étudiante plus avancée. Maddie comprend exactement la mission et les programmes de Jeunesse Ottawa et sait comment inspirer les jeunes adolescents avec qui elle travaille. »

À la fin de son placement, Maddie a reçu des commentaires positifs de ses étudiants. Certains lui ont demandé de rester plus longtemps, et d’autres lui ont même remis une carte de remerciement. C’est la preuve qu’on peut réellement influencer les autres en « s’impliquant dans la communauté et en travaillant du mieux qu’on peut pour l’améliorer », a répondu Maddie lorsqu’on lui a demandé ce que signifiait l’engagement communautaire pour elle.

Par : Catherine Lemay


Janvier 2019 - Luka Vukovic
Renforcer les compétences essentielles et faire partager ses passions
Étudiant bénévole montre à de jeunes enfants comment escalader

Luka Vukovic étudie en troisième année en sciences biomédicales à la Faculté des sciences. À l’été et l’automne de 2018, il a accepté plus d’un placement par l’entremise du Navigateur d’engagement communautaire du Centre Michaëlle Jean pour l’engagement mondial et communautaire (CMJEMC). Sur le campus, il participe activement à deux clubs étudiants : la République populaire du délice et The Catalyst, une revue scientifique étudiante. Cet automne, il a aussi été guide pendant la Semaine d’accueil organisée par l’Association des étudiants en sciences, après avoir travaillé pendant l’été à la Gratuiterie du Bureau du développement durable. Cependant, c’est sa participation bénévole depuis 2017 à Christie Lake Kids, organisme sans but lucratif ayant pour mission d’enrichir la vie et les perspectives d’avenir d’enfants économiquement défavorisés, qui a attiré l’attention du Centre.

Portrait de Luka Vukovic

Luka fait partie du programme Skills Through Arts and Recreation (STAR) visant à développer les aptitudes physiques, sociales et personnelles chez les enfants. Il a choisi ce placement parce qu’il lui permet de montrer aux enfants comment faire de l’escalade, un de ses sports préférés. Cette expérience est très enrichissante, a-t-il confié. Il constate l’amélioration des aptitudes sociales et physiques chez les enfants qui participent à ce sport. « Pousser les enfants à s’exprimer et à prendre des risques leur donne de la confiance, non seulement en escalade mais dans la vie », affirme Luka.

Selon lui, le placement a satisfait à ses attentes tout en lui permettant d’acquérir certaines aptitudes, notamment en leadership, en communication et en travail d’équipe. Il recommanderait à d’autres étudiants de faire du bénévolat avec Christie Lake Kids, et croit que tout le monde devrait redonner à leur communauté de la façon qui les interpelle vraiment. L’organisme, quant à lui, est d’accord et décrit Luka comme « un bénévole et un intervenant hors pair pour Christie Lake Kids ».

Pour souligner son engagement envers les autres, y compris les plus jeunes, le Centre Michaëlle-Jean pour l’engagement mondial et communautaire a le plaisir de décerner le titre de Bénévole du mois de janvier à Luka Vukovic.


Décembre 2018 - Brady Hodge

Devenir une meilleure version de soi-même par le bénévolat
Étudiant bénévole debout devant un groupe d'enfants scouts

Brady Hodge en est à sa deuxième année de baccalauréat en éducation. Le bénévolat a toujours fait partie de sa vie. Pour lui, l’engagement communautaire est une façon d’apprendre et de développer ses compétences dans différentes sphères de sa vie. Membre des scouts quand il était enfant, il a décidé de contacter son ancienne colonie de Scouts Castors dans le cadre de son programme d’études universitaires pour savoir s’il pouvait faire du bénévolat au sein du groupe. C’était important pour lui de revisiter l’organisation de son enfance, d’apprendre et d’offrir ses connaissances en retour.

Selon Brady, « les gens ont souvent peur de solliciter les commentaires de leurs collègues ou de leur parler de leurs idées ». Or, il croit que pour s’épanouir, il faut accepter qu’il y a toujours moyen de s’améliorer, en apprenant constamment; et les commentaires des autres font partie de cet apprentissage. On doit adopter un état d’esprit de croissance.

portrait de Brady Hodge

Quand il travaille auprès des Scouts Castors, Brady aime incorporer des notions de pédagogie apprises dans son programme d’éducation. Il croit que les jeunes devraient être stimulés de toutes les façons possibles. D’ailleurs, ceux-ci ne manquent jamais de le surprendre – ce que Brady adore. Il adore aussi l’influence qu’il a sur leur vie et sur celle de leurs parents. « On contribue à protéger leurs enfants! C’est un honneur de faire partie de leur vie et d’avoir la chance de les voir grandir. »

Si Brady avait un seul conseil à donner aux étudiants qui songent à s’impliquer de façon bénévole, ce serait de commencer par explorer leurs champs d’intérêt et leur réseau. Selon lui, pour avoir un bel avenir, il faut toujours faire de son mieux jusqu’à ce qu’on atteigne ses objectifs. « Le bénévolat n’est pas un travail rémunéré. C’est une occasion de se dépasser sans avoir à s’inquiéter de ses notes, de son salaire ou de quoi que ce soit de matériel. Il ne faut pas avoir peur de l’échec; il faut plutôt demeurer enthousiaste à l’idée de grandir et d’avoir du succès. »

Pour cette belle réussite, le Centre Michaëlle-Jean pour l’engagement mondial et communautaire est fier de nommer Brady Hodge bénévole du mois de décembre!

 

Par : Ines Sayadi


Novembre 2018 - Kristine Puzon

Faire du bénévolat pour développer ses compétences et acquérir de nouvelles expériences!

Kristine Puzon, étudiante de quatrième année au baccalauréat en sciences sociales spécialisé en développement international et mondialisation à l’École de développement international et mondialisation (option coop et immersion en français), s’est lancée dans le bénévolat dès sa première année à l’université.

Quatre étudiants assis autour d'une table discutant des résultats de leur recherche

Fraîchement débarquée à Ottawa, la jeune femme cherchait à faire quelque chose de nouveau. Sachant pleinement qu’elle s’ennuierait vite si sa semaine ne comportait que des cours, elle s’est intéressée au bénévolat. Elle a effectué son premier placement auprès de Youth Ottawa, une occasion parascolaire qui lui a permis de tisser des liens avec des gens. Se sentant comme un poisson dans l’eau dans cet organisme, elle a continué à y faire du bénévolat pendant les quatre années de son programme.

À l’hiver 2018, après plusieurs placements de bénévolat parascolaire, Kristine a obtenu un placement dans le cadre du programme d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC), programme qu’elle trouve excellent pour les étudiants, surtout ceux qui n’ont pas le temps de faire du bénévolat en dehors de leurs études. En effet, l’AEC leur permet de donner à la communauté sans empiéter sur leurs travaux scolaires. Et la jeune femme de raconter l’un de ses meilleurs souvenirs : à la suite d’un placement AEC auprès de la Cooperative Development Foundation of Canada (CDF), on l’a invitée à revenir pour parler de la recherche à laquelle elle avait alors participé. Une expérience fort gratifiante pour elle, car elle a pu constater de visu la manière dont les résultats de cette recherche servaient à apporter des améliorations concrètes.

Portrait de Kristine

Le bénévolat l’a aidée à comprendre que l’apprentissage ne peut se faire uniquement en classe et que les théories qu’on lui enseignait dans celle-ci devaient être appliquées à la vie réelle. Kristine affirme par ailleurs que « mieux que n’importe quel cours de recherche, c’est l’expérience d’apprentissage immersive et expérientielle acquise auprès de la CDF qui m’a ouvert les yeux quant au fait que je possède une véritable inclination pour la recherche. »

En outre, le fait d’être en immersion française et de travailler au sein d’une équipe bilingue lui a procuré de l’aisance pour communiquer dans les deux langues officielles. Et si on lui demande quel est le meilleur conseil qu’elle pourrait offrir à un étudiant ou une étudiante qui hésite à s’aventurer dans le monde du bénévolat, elle répond : « Profitez de toute opportunité qui s’adapte à votre emploi du temps et à votre vie à ce moment-là. Travaillez autour de votre emploi du temps; ne vous engagez pas par obligation si vous savez que vous n’y arriverez pas. Et trouvez une activité bénévole sans rapport avec votre domaine. Vous “redémarrerez” votre esprit et de nouvelles perspectives s’ouvriront devant vous! »

Par : Ines Sayadi 


Octobre 2018 - Christopher McDonell​​

Photo de visage de Christopher McDonell
Musique et médecine font bon ménage pour le bénévole du mois

Étudiant en médecine, Christopher a consacré 30 heures de bénévolat au Centre Glebe à l’hiver 2018 dans le cadre du Programme d’apprentissage par l’engagement communautaire de l’Université d’Ottawa, et ce, afin de répondre à une des exigences de sa première année d’études. La description du programme de musique et mémoire du Centre Glebe l’a attiré, d’une part, par son volet musical et d’autre part, par son aspect gratifiant.

Au sujet du placement, Christopher affirme qu’il a « beaucoup appris en matière de communication, pas nécessairement pour ce qui est de l’aisance à parler en public, mais plutôt de l’écoute ». Le temps qu’il a passé avec des aînés du centre lui a en effet permis de les mettre de meilleure humeur en écoutant de la musique et d’apprendre à interpréter leur langage non verbal. Cet aspect était très important, en particulier avec les résidents qui se trouvaient dans les derniers stades de la maladie d’Alzheimer et avaient de la difficulté à parler.

À ses yeux, la beauté de son placement réside dans les petits moments vécus avec certains aînés. À la fin du trimestre, il a continué de faire jusqu’à cinq heures de bénévolat par semaine dans une unité sécurisée pour les personnes atteintes de démence. Il y offrait du soutien à des résidents qui avaient divers troubles de comportement liés à la démence, y jouait un peu de piano et passait quelques heures avec eux. Une résidente, dont la maladie devenait de plus en plus envahissante, se mettait à son diapason chaque fois qu’il jouait un morceau bien précis; elle se laissait transporter par la musique et oubliait ses soucis.

Étudiant jouant du piano pour deux personnes âgées

Pour Christopher, le bénévolat représente une partie importante de ses études en médecine, car il l’a aidé à choisir un programme de résidence. « Il s’agit d’une décision d’une grande importance. On s’engage généralement à vie dans une spécialité. Il faut donc qu’elle soit intéressante et inspirante », explique-t-il. Son placement au Centre Glebe lui a fait découvrir le monde de la santé mentale et l’importance d’exercer la médecine dans un domaine à la croisée du corps et de la personne.

Son conseil à ceux qui songent à faire du bénévolat? N’y pensez pas trop. Comme bien des choses dans la vie, c’est comme sauter d’un plongeoir. Si on s’inquiète trop et si on pense trop à son approche, on n’arrive pas à sauter et on ne sait jamais à quel point c’est plaisant de toucher l’eau. Parfois, il faut simplement se lancer. Pour sa contribution et son engagement exceptionnels, le Centre Glebe l’a nommé bénévole du mois et le Centre Michaëlle-Jean pour l’engagement mondial et communautaire est fier de lui remettre ce titre.

Par : Ines Sayadi


Septembre 2018 - Elise Hamill​​

Étudiante souriante et penchée sur le bureau, interagissant avec deux femmes âgées

Une passion pour le bien-être des aînés

Selon Elise Hamill, étudiante de troisième année au baccalauréat ès sciences sociales spécialisé en science politique, l’engagement communautaire signifie contribuer de façon utile et enrichissante à la communauté.

Pendant ses études secondaires dans sa ville natale de Paris, en Ontario, Elise a commencé à accumuler les 40 heures de bénévolat nécessaires à l’obtention de son diplôme. Cette expérience s’est avérée des plus agréables pour l’étudiante, qui a beaucoup aimé faire don de son temps à Telfer Place, une maison de retraite où elle organisait des activités récréatives pour les aînés. Après avoir constaté l’importance d’interagir avec les personnes âgées, elle désirait continuer dans cette voie. C’est alors qu’une amie l’a orientée vers le Centre Michaëlle-Jean pour l’engagement mondial et communautaire. Elise, qui gardait d’excellents souvenirs de son bénévolat à Telfer Place, a décidé de faire à l’été 2018 un placement à la maison Carefor pour les personnes atteintes de démence.

« Je ressens beaucoup d’empathie et de compassion envers les personnes âgées, leur famille et leurs aidants, » déclare la jeune femme. Pendant son placement à Carefor, elle a appris que les aînés se sentent souvent isolés. Elle était donc très heureuse de les côtoyer tous les jours et de faire partie de leur vie.

Elle décrit les membres du personnel de Carefor comme étant très aimables et accueillants. Par exemple, ils lui ont beaucoup appris au sujet de la démence et ses effets physiques et mentaux. Elise a collaboré avec le personnel pour améliorer le bien-être physique et mental de chaque patient, que ce soit dans un contexte individuel ou en groupe, en les encourageant notamment à participer à des activités de mise en forme, de cuisine et de bricolage.

L’activité la plus marquante pour Elise a toutefois été de jardiner avec les personnes âgées. Ensemble, ils ont fait pousser des légumes et des fleurs, veillé aux soins quotidiens des plantes et fabriqué eux-mêmes des décorations pour le jardin. Participer à de telles activités aide les pensionnaires à trouver un sentiment d’appartenance, d’amour et d’accomplissement. De son côté, Elise a passé beaucoup de temps avec les aînés et en a appris davantage sur eux, leur famille et sur ce qu’ils chérissent le plus.

Étudiante debout souriante devant un jardin

Lorsqu’interrogée sur sa décision de choisir un placement dans un centre pour aînés au lieu d’un endroit plus étroitement lié à ses études, Elise répond qu’il est important de cultiver ses intérêts personnels et de trouver un juste équilibre. « La principale raison pour laquelle je fais du bénévolat, c’est parce que j’aime ça. Je sens aussi que je fais une différence. D’un autre côté, le bénévolat est un excellent moyen de renforcer son CV, d’obtenir des références et d’acquérir des compétences utiles pour l’avenir, comme lors d’une recherche d’emploi. » Selon elle, les bénévoles doivent être disposés à vivre de nouvelles expériences et à surmonter les défis en plus d’être dynamiques, de croire en la mission de l’organisme et de faire don de leur temps. D’abord et avant tout, leur compassion envers autrui et leur capacité de mettre les besoins de la communauté au premier plan doivent transparaître.

Elise encourage tous les étudiants à faire du bénévolat. « Vous faites une différence dans la vie des gens auprès desquels vous faites du bénévolat, et ceux-ci sont reconnaissants de recevoir une aide précieuse. Le bénévolat nous permet de vivre des expériences variées et nous ouvre plusieurs portes lorsque vient le moment de quitter l’université. »

La maison Carefor cherche toujours des bénévoles passionnés. Pour obtenir de plus amples renseignements, ouvrez une session sur le Navigateur de l’engagement communautaire ou communiquez directement avec le personnel de Carefor.

Pour ce qui est de l’effet du bénévolat sur l’avenir d’Elise, cette dernière affirme que son placement lui a fait découvrir une passion pour les enjeux liés aux aînés et qu’elle désire militer pour cette population. Afin de célébrer son enthousiasme et son dévouement dans son travail pour enrichir la vie des personnes âgées, le Centre Michaëlle-Jean est heureux de faire d’Elise Hamill sa bénévole du mois.

Par : Zhongjun Huang

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