Résultats des projets d'AEC

Students from ENV1101 course posing in front of their poster

Chaque année, le Centre propose des activités dans le cadre de son programme d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC) dans la région de la Capitale nationale.  Les étudiants qui optent pour un placement d’AEC ont pu mettre à l’épreuve leurs aptitudes et leurs compétences et faire le pont entre la théorie et la pratique tout en s’investissant dans leur communauté. Leurs heures de bénévolat sont inscrites dans leur attestation de bénévolat (ADB).


2018-2019

Découvrir les possibilités de la géographie de la santé

Groupe d'étudiants et professeur posant pour une photo

On comprend de mieux en mieux les relations entre les milieux bâtis et la santé, de même que le besoin de développer des stratégies de planification communautaire bénéfiques pour la santé. Le professeur Eric Crighton est un géographe de la santé qui a intégré dans ses cours le programme d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC) plus d’une demi-douzaine de fois. Son séminaire GEG 4127 Livable Communities, Healthy Cities donne aux étudiants la possibilité de s’impliquer dans la communauté et de faire de la recherche sur la santé publique dans une perspective géographique.

Lorsqu’on l’invite à donner son avis sur le programme d’AEC et l’apprentissage expérientiel, le professeur Crighton explique que ces derniers sont avant tout conçus pour donner aux étudiants la possibilité de constater l’utilité de la recherche et les changements qu’elle peut produire au sein des communautés. Ils fournissent également aux étudiants une expérience pratique les amenant à explorer des avenues professionnelles auxquelles ils n’auraient pas pensé, et ce, tout en exerçant un effet bénéfique sur la communauté.

Le professeur Crighton a divisé la classe en deux groupes ayant chacun un projet à réaliser. Le premier, effectué auprès de la Healthy Transportation Coalition, a permis aux étudiants de se pencher sur les éléments nuisant à l’accès au transport en commun dans certains quartiers d’Ottawa et de trouver de moyens de l’améliorer. Les étudiants devaient rencontrer les résidents et leur poser des questions à l’aide d’un questionnaire qu’ils avaient conçu.

Des étudiants assis à une table faisant de la recherche en classe

Le second projet se déroulait au Centre de santé communautaire Somerset Ouest, où les étudiants ont étudié les défis que pose l’embourgeoisement rapide à l’offre de logements abordables dans les quartiers du centre d’Ottawa. En se fondant sur des études sur la perspective des locataires, les étudiants ont mené des entrevues approfondies avec les travailleurs en logement social, les agents chargés de l’application des règlements municipaux, les décideurs et les propriétaires.

Comme travail final, les étudiants ont présenté les résultats de leurs recherches et formulé des recommandations à leurs partenaires communautaires pour chacun des projets. 

Les projets se terminent bientôt et le professeur Crighton espère que les étudiants comprennent maintenant mieux les relations entre les milieux bâtis et la santé et que les recherches qu’ils ont menées dans le cadre de l’AEC ont des applications pratiques. Ces recherches n’étaient pas une fin en soi, mais bien un moyen de changer les choses pour le mieux dans toute la communauté ottavienne. 


La jeunesse canadienne noue des liens

Groupe d'étudiants assis autour d'une table

L’un des objectifs du cours Enjeux sectoriels en politiques publiques (PAP3550) enseigné par la professeure Jennifer Wallner est de permettre aux étudiants et étudiantes de développer une compréhension approfondie des institutions, des processus et des instruments particuliers à la politique publique canadienne.

« J’ai décidé d’intégrer l’apprentissage par l’engagement communautaire à mon cours afin que les étudiants et étudiantes aient l’occasion de voir par eux-mêmes comment les politiques et les stratégies sont développées dans la réalité. » La professeure Wallner a collaboré avec Laurie Chan, qui dirige le laboratoire où est mené le Programme de suivi des effets sur la santé, à l’Université d’Ottawa. « Travailler en collaboration avec l’équipe de Laurie Chan a aussi donné à mes étudiants une chance unique de participer au développement de politiques au sein d’un organisme non gouvernemental », précise la professeure Wallner. « Les commentaires des étudiants indiquent que ce projet a été un franc succès! »

Présentation de groupe

L’objectif principal du Programme de suivi des effets sur la santé (en anglais seulement) est de comprendre les effets négatifs de l’exposition à l’arsenic sur les communautés de Ndilo, Dettah et Yellowknife. Une fois l’analyse des premières données réalisée en laboratoire, l’équipe a entrepris des démarches de diffusion des résultats à la radio locale, dans les journaux et même sur Facebook, dans le but de rejoindre toute la population. La coordonnatrice du projet, Renata Rosol, souhaitait que le plan de proximité contienne des stratégies visant plus particulièrement les jeunes. C’est à ce moment que les étudiants de la professeure Wallner sont entrés en scène : ils ont d’abord mené des recherches, puis ils ont contribué à la création d’une stratégie de diffusion d’information auprès des jeunes de la région, laquelle comprenait des recommandations sur les médias sociaux et les outils de communications les plus efficaces.

L’implication des étudiants dans le laboratoire de Laurie Chan, dans le cadre du Programme d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC), a été l’occasion parfaite pour eux d’en apprendre plus sur les diverses institutions scientifiques, et de comprendre le processus de diffusion de découvertes scientifiques et de résultats de recherches auprès des communautés touchées.

Photo de groupe des étudiants de la classe PAP3350

Durant les premières semaines de septembre, 10 étudiants du cours PAP 3550 ont rencontré Renata Rosol pour peaufiner la stratégie d’information s’adressant aux jeunes de la communauté. La stratégie a rapidement été scindée en trois axes d’intervention : mener des activités d’information sur Facebook, collaborer avec les écoles locales et diffuser des images captivantes pour rejoindre les jeunes de la communauté.

D’ici la fin du trimestre, l’objectif est de développer une stratégie d’information pour les jeunes âgés de 11 à 25 ans des communautés de Ndilo, Dettah et Yellowknife, en plus de créer un plan d’activités clés pour les rejoindre le plus efficacement possible.

La beauté de ce projet réside dans le fait que de jeunes Canadiens et Canadiennes franchissent les frontières géographiques pour accroître la sensibilisation aux effets négatifs de l’exposition à l’arsenic dans les communautés de Ndilo, Dettah et Yellowknife. Les membres du groupe d’étudiants et d’étudiantes en AEC du cours PAP 3550 espèrent que leur travail ne servira pas uniquement à informer les jeunes des découvertes du Programme de suivi des effets sur la santé, mais qu’il les encouragera aussi à mener la discussion sur le sujet et à devenir des agents de changement dans leur communauté.


Resserrer les liens communautaires par l’art

Étudiante bénévole debout en avant de l'enseigne de la GAO

Cet automne, le cours d’Initiation à l’engagement communautaire (AHL2700) a été offert pour la première fois en collaboration avec la Faculté des arts. L’une des exigences du cours est d’effectuer un placement de 30 heures.

À la mi-octobre, Lou Dawoudiah, étudiante de troisième année en arts, aimait tellement son poste de bénévole qu’elle s’est informée à savoir s’il y avait un nombre d’heures maximal autorisé par le cours.

Son placement à la Galerie d’art d’Ottawa est centré sur un programme spécial d’événements intergénérationnels. Elle a appuyé l’organisation et la supervision d’événements en collaboration avec des jeunes, des aînés, des étudiants, des personnes en situation de handicap physique et d’autres membres de la communauté.

Ce que Lou préfère de son placement, c’est d’apprendre et de faire partie de l’équipe de la GAO. « Les membres de l’équipe sont aussi réceptifs à mes suggestions que je le suis à apprendre d’eux », confie-t-elle.

Étudiante qui touche de l'art

Au moment de choisir ses cours à l’automne dernier, c’est l’aspect d’engagement communautaire qui a suscité son intérêt. « L’engagement communautaire, pour moi, c’est d’entrer en contact avec les gens de façon authentique. » Lou est d’autant plus enthousiaste de travailler dans le milieu des arts. Elle dit vouloir « désacraliser les arts » pour briser le stéréotype selon lequel l’art ne peut être apprécié que par ceux qui en ont les moyens.

Jusqu’à maintenant, son événement favori a été organisé en collaboration avec le Conseil canadien des aveugles et présentait des œuvres créées expressément pour le toucher. « L’accessibilité, c’est un enjeu très important pour moi », précise Lou. « À la galerie d’art, j’ai eu la chance d’apprendre sur l’accessibilité et de mettre ses principes en œuvre. »

Dans l’ensemble, Lou se dit très reconnaissante que son cours lui permette de réaliser un placement aussi valorisant. Elle adore l’approche d’apprentissage pratique, le fait d’appliquer ses connaissances à la vraie vie et de se créer un réseau de contacts dans le domaine. Son conseil aux étudiants qui songent à vivre l’expérience de l’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC) est de ne pas hésiter, car « les étudiants ont des connaissances et des points de vue très intéressants à partager. Si vous pensez n’avoir rien à offrir, détrompez-vous ».

Par : Ellie Sabourin


Une collaboration idéale

Students from the Thirteen program posing for a photo

Au Parkdale Food Centre, on ne fait pas les choses tout à fait comme les autres. Organisme local qui a obtenu le Prix pour le bénévolat du Canada dans la catégorie Innovation sociale (Ontario), ce centre d’alimentation vise à bâtir des quartiers sains et tissés serrés, en favorisant une bonne alimentation, des partenariats novateurs et la lutte contre les inégalités. L’une des façons d’y parvenir consiste en une initiative nommée Thirteen : A Social Enterprise (Treize : une entreprise sociale).

« L’importance de Thirteen, c’est qu’elle rassemble des jeunes de notre communauté issus de familles à faible revenu, et leur offre de la formation et du renforcement de capacités pour leur permettre de prospérer dans la vie », déclare Meagan McVeigh, chef de projet. L’initiative a présenté une occasion exceptionnelle de stage communautaire grâce à un nouveau cours de la Faculté des arts, Initiation à l’engagement communautaire (AHL2700), dans le cadre de la nouvelle option Entrepreneuriat, créativité et innovation sociale. Le cours comporte un stage obligatoire d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC) pour tous les étudiants.

Meagan McVeigh poursuit : « J’ai pensé qu’il serait avantageux pour nous de travailler en partenariat avec le Centre. Comme nous encourageons les nouvelles idées et expériences, j’ai pensé que nous pourrions apprendre quelque chose d’une nouvelle contribution et qu’un étudiant universitaire serait un bon modèle pour nos jeunes. » Et c’est ainsi que Thirteen a offert une belle occasion à un animateur ou une animatrice jeunesse de s’impliquer lors d’activités et d’événements.

Diana Cailier, étudiante de première année au baccalauréat ès arts, n’a pas hésité à choisir ce stage dans la liste des options pour sa classe. Pour Meagan McVeigh, qui décrit Diana comme « ouverte d’esprit, patiente et bienveillante », l’expérience jusqu’à présent est « incroyable ». Et Diana est tout aussi positive, ayant compris l’impact de Thirteen sur la vie des jeunes qui bénéficient du programme et ayant pu tisser des liens et découvrir différentes cultures. Selon la chef de projet, les bienfaits de la participation de Diana se font déjà sentir, avant même la fin du trimestre : pour les jeunes, il est intéressant de constater comment une étudiante universitaire s’implique et donne. Le fait d’avoir un tel modèle d’engagement et de professionnalisme a eu un impact positif sur eux.

Le bénévolat fait partie intégrante du succès du Parkdale Food Centre. De nombreuses personnes dévouées ont donné leur temps et leur énergie à l’initiative Thirteen pour l’aider à prospérer. Les étudiants bénévoles apportent un point de vue différent à un organisme, ainsi que des connaissances et des compétences additionnelles. C’est pourquoi, lorsqu’on lui demande si les organismes devraient embaucher des étudiants bénévoles, Meagan McVeigh répond résolument « Oui! » Elle ajoute que, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ces collaborations n’occasionnent pas de travail supplémentaire et les avantages sont plus que prévus. Nous nous réjouissons de collaborer avec le Parkdale Food Centre et ses programmes hors pair pour des années à venir.


Engagement, honnêteté et équité

Student smiling, holding a cell phone

Pour Leanne Lo, étudiante de quatrième année au B.A. en psychologie, l’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC) lui a donné la chance d’appliquer les théories apprises en classe au sein de sa communauté, et aussi de mieux comprendre la matière de ses cours.

Leanne a participé à son premier placement de bénévolat parascolaire comme assistante de programme au Yet Keen Seniors’ Day Centre du Centre de santé communautaire Somerset Ouest. Animée par le désir de redonner à la communauté, elle a effectué ses heures dans ses temps libres. Ayant bien aimé son expérience au sein de cet organisme, l’étudiante l’a choisi pour un placement d’AEC offert dans son cours en psychologie communautaire (PSY4131). Elle y a pour rôle d’aider les ainés à se familiariser avec la technologie, ce qui n’est pas toujours facile pour eux. L’étudiante, qui parle mandarin, est un atout important pour le programme dont les participants sont des ainés d’origine chinoise. Son ambition et son désir d’aider les autres ont permis à Leanne de dépasser les attentes, de rester positive et d’accomplir ses tâches avec patience et souplesse.

Le moment le plus mémorable pour Leanne est survenu après avoir remarqué qu’une femme âgée atteinte de démence s’assoyait souvent seule et interagissait rarement avec les autres. L’étudiante a essayé différentes approches pour que la cliente participe aux activités. En se servant de principes appris en classe, elle a su créer une expérience incroyable pour cette cliente et gagner sa confiance. Ces liens tissés avec des membres de la communauté ainsi que la possibilité d’acquérir des compétences utiles ne sont que quelques-uns des avantages qu’offre un placement d’AEC.

Se fondant sur son expérience, Leanne recommande fortement la participation au programme d’AEC. « L’Université offre beaucoup d’appui et vous guidera. Une telle expérience vous enrichit intérieurement », affirme l’étudiante. « De plus, vous avez la chance de mettre en pratique vos connaissances et de vous impliquer au sein de la collectivité, sans compter les occasions de s’épanouir tout en redonnant à la société. L’AEC complète parfaitement l’expérience universitaire traditionnelle! »

Par : Bezo Diarra


La dignité peut tout changer

portrait d'un bénévole debout à côté de son superviseur, tous deux souriant

Usama Tahir avec son superviseur de placement, Heidi Duhaime

Imaginez que vous êtes entouré de lumières vives et que vous entendez des alarmes sonner dans un tourbillon perpétuel d’activités, pendant que vous sollicitez chaque parcelle d’énergie et chaque fibre de votre corps pour essayer d’oublier la douleur insoutenable qui vous ronge sans relâche et qui ne vous laisse jamais oublier sa présence. C’est ce que vivent chaque jour bien des patients atteints de maladies chroniques qui reçoivent des soins palliatifs dans des établissements de soins comme l’Hôpital Saint-Vincent de Soins Continus Bruyère, d’après Usama Tahir, étudiant en médecine à l’Université d’Ottawa.

« Lorsque la souffrance occupe une grande partie de la journée, il est facile de perdre contact avec le monde qui se trouve à l’extérieur de la chambre d’hôpital, explique-t-il. Des études montrent que deux tiers des malades en phase terminale qui reçoivent des soins estiment que la dignité, c’est-à-dire l’impression d’être respecté et d’avoir de la valeur, est une chose qui leur est facilement retirée par les autres personnes en milieu hospitalier. »

Usama Tahir a fait un stage de 30 heures au sein du programme de thérapie de la dignité à l’Hôpital Saint-Vincent dans le cadre du programme d’apprentissage par l’engagement communautaire (AEC) lors de sa première année d’études médicales. « La thérapie de la dignité a été créée par le Dr Harvey Chochinov, un psychiatre de Winnipeg spécialisé en soins palliatifs », précise Tracy Luciani, spécialiste du bien-être au Service de soutien thérapeutique (SST) de Soins Continus Bruyère. Elle coordonne et encadre les étudiants du programme d’AEC qui font un stage en thérapie de la dignité. « Bien des malades chroniques et des gens recevant des soins palliatifs ne trouvent plus de sens ou de but à leur vie. Les bénévoles du SST passent du temps avec eux. Ils les amènent à des rendez-vous ou prendre l’air dehors. Ils s’assoient ou discutent avec eux en prenant un café », explique-t-elle.

Étudiant prenant des notes lors de son placement

« À l’hiver 2017, ajoute Luciani, nous avons décidé d’ajouter le programme de thérapie de la dignité comme option de placement pour les étudiants en médecine afin de leur offrir tôt dans leur formation des occasions de rencontrer des patients, de passer du temps avec eux, d’en apprendre sur la richesse de leur vie et de voir en eux plus qu’un diagnostic. L’objectif ultime est de les aider à humaniser les patients pour qu’ils adoptent cette approche de soins lorsqu’ils deviendront médecins. »

La dignité peut jouer un grand rôle dans la volonté d’une personne de rester en vie ou de mourir. C’est pourquoi le programme de thérapie de la dignité offre une plateforme aux patients de l’hôpital pour raconter leurs expériences de vie mémorables, revivre d’importantes réalisations et enregistrer des messages pour leurs proches. Une entrevue de 40 à 60 minutes est enregistrée en format numérique et par la suite transcrite dans un document qu’ils pourront garder et transmettre en héritage à leurs proches.

Vue de l'extérieur de l'hôpital St. Vincent

Tahir estime que son stage a eu des retombées positives tant pour lui-même, en ce qui a trait à son propre apprentissage, que pour les patients et leur famille. « J’ai eu le privilège de travailler auprès d’un patient en phase terminale incroyablement inspirant. Pendant plusieurs semaines, j’ai été témoin de beaucoup d’histoires émouvantes et de belles expériences de vie. J’ai commencé par lui poser des questions ouvertes et j’ai ensuite enregistré en format numérique l’entrevue d’une heure qui immortalise l’histoire de sa vie et ses messages pour ses proches et sa famille. Je suis en train de transcrire le tout dans un document qu’il pourra conserver.

« Le temps que j’ai passé ici m’a permis de mieux comprendre la nécessité de regarder au-delà de l’état de santé des patients parce qu’apprendre à connaître le patient plutôt que la maladie encourage des valeurs de bienveillance, de respect et d’humanité chez les professionnels de la santé. De plus, j’ai pris conscience que la thérapie de la dignité est – et devrait toujours être – au cœur des soins palliatifs. Les soins palliatifs ne visent pas seulement à gérer la douleur et les symptômes d’une personne en phase terminale. Ils visent aussi à prévenir le morcellement de notre humanité. »

Le programme de thérapie de la dignité sera offert de nouveau à l’Hôpital Saint-Vincent à l’hiver 2019 aux étudiants du programme d’AEC et sera coordonné par Roshene Lawson, agente de soutien spirituel.


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