Résultats des projets

2016-2017

Allyson Banville : Mettre tout en œuvre pour s’impliquer, tisser des liens et apprendre - Fonds Gilles-G.-Patry pour la participation étudiante 2017
Un groupe de 3 spécialistes qui parlent

Allyson Banville, étudiante en sciences biopharmaceutiques avec option génomique à la Faculté des sciences, a toujours eu à cœur de s’impliquer auprès de clubs et d’associations œuvrant dans des domaines qui la passionnent. Avant son entrée à l’Université, elle était très engagée auprès du conseil des jeunes d’Ontario Nature, qu’elle a fondé en 2011 avec un petit groupe de jeunes de partout en Ontario. Elle a aussi été élue secrétaire du club Enfants Entraide de son école secondaire.

Pendant son baccalauréat à l’Université d’Ottawa, elle a commencé à faire du bénévolat pour Sci-X, un club visant à sensibiliser les gens aux perspectives professionnelles et scolaires en sciences et à les encourager à s’intéresser à la santé et aux sciences. Elle prenait part à toutes les facettes du club : elle administrait et mettait à jour le site Web, trouvait des idées, entrait en contact avec des conférenciers et créait des événements.

Grâce à son expérience avec Sci-X, elle a appris l’existence d’une pléthore de possibilités de carrières pour les diplômés en sciences et elle a aidé beaucoup d’autres étudiants à en faire de même. « J’adore faire du bénévolat auprès de Sci-X et aider des étudiants à prendre des décisions qui auront une influence énorme sur leur avenir », explique-t-elle.  Elle aime aussi être capable de changer l’expérience universitaire des étudiants, ainsi qu’avoir la chance d’aider certains d’entre eux à poursuivre des carrières qui les passionnent.

Un groupe de personnes qui font du réseautage lors de manger des rafraîchissements

Allyson croit qu’au fil des ans, son travail avec Sci-X a contribué à améliorer la vie d’étudiants, mais aussi à améliorer son CV : le réseau de contacts qu’elle a créé avec des professionnels de disciplines variées, telles que les sciences, les sciences de la santé et l’étude de l’environnement, lui a ouvert de nouvelles portes et a contribué à enrichir sa vie. Son implication lui a valu maintes bourses d’études prestigieuses. Allyson a aussi diversifié son engagement. En 2016, elle s'est jointe à la Health Science Networking Association, un club de l’Université d’Ottawa pour lequel elle a organisé de nombreux événements à titre de représentante.

Allyson encourage fortement les nouveaux étudiants à s’engager aussi rapidement que possible auprès d’un club ou d’une association, et à continuer après leurs études, puisque le bénévolat apporte de nombreux bienfaits. Il permet de tisser un réseau professionnel, débloquant un monde de possibilités et de nombreuses expériences enrichissantes; d’acquérir des compétences inestimables, telles que la capacité à gérer son temps, le leadership et des aptitudes organisationnelles; et d’améliorer la qualité de vie à la fois des gens qui reçoivent l’aide et de ceux qui l’offrent. De plus, l’engagement communautaire est un élément important pour l’obtention de nombreuses bourses.

L’engagement a joué un rôle important dans son cas. Pour sa contribution remarquable aux clubs et associations de l’Université d’Ottawa, ses excellents résultats scolaires et son engagement exceptionnel envers la communauté, Allyson Banville a reçu un prix du Fonds Gilles-G.-Patry pour la participation étudiante à l’hiver 2017.


Des mains et pieds dans l’herbe | Multiple pairs of hands and feet in the grass
Changer le monde, est-ce que ça commence sur… le campus?

À l’hiver 2017, le Centre a traité 172 demandes de bourses d’engagement communautaire. Dans le contexte de l’examen des demandes, on a noté que plusieurs étudiants récipiendaires de ces bourses s’impliquent ou se sont impliqués dans divers associations et clubs étudiants; certains ont même créé un club ou un organisme communautaire.

Les avantages de cet engagement sont multiples : faire de nouvelles rencontres, soutenir une cause qui leur tient à cœur, développer leurs compétences ou mieux comprendre les rouages de la politique étudiante. Voici ce que disent les étudiants de cette expérience sur le campus :

« Ma participation à l’Association étudiante de mon département me permet de redonner à la communauté universitaire, et en particulier à la communauté francophone, et de promouvoir la francophonie sur le campus… »

« J’ai beaucoup appris sur les façons de développer des relations professionnelles et conviviales qui ont permis mon épanouissement personnel. »

« Ma participation m’a donné beaucoup d’occasions de mettre en pratique ce que j’ai appris dans mes cours. J’ai vraiment amélioré mon expérience professionnelle ».

Sept étudiants sur dix savent qu’il y a une association étudiante au sein de leur faculté. Six sur dix savent qu’il y a une association au sein de leur département. Résultats de l’enquête de fin de programme 2015 auprès des étudiants de 4e année.

« Même si les activités prennent de mon temps, je suis heureuse de participer à mon association pour améliorer la vie étudiante. »

« Je me suis fait de nouvelles amitiés et j’ai appris à travailler de plusieurs manières… J’ai compris l’importance de toujours penser et agir avec tact et diplomatie. »

« Notre association a pour but d’aider les étudiants de notre programme, mais aussi notre communauté »… « Nous avons fait des partenariats avec des organismes locaux. Nous pouvons aider les autres nous-mêmes ou inciter les étudiants à participer et faire de même. »

« Mon rôle au sein de mon club m’a permis de me perfectionner sur le plan professionnel. J’ai appris à aborder des situations et des responsabilités de manière professionnelle, ce qui me servira sur le marché du travail et dans la vie. »

Le Centre encourage la participation des étudiants à des associations ou des clubs. Nous avons établi un processus pour aider les clubs et associations à afficher leurs postes de bénévolat sur le Navigateur de l’engagement communautaire. Nous faisons des envois mensuels et informons les clubs et associations des occasions de bénévolat qui pourraient intéresser leurs membres. Avis aux intéressés si vous cherchez à recruter des étudiants avec un profil particulier pour vos emplois bénévoles!


Une association étudiante inspire la prochaine génération de femmes à poursuivre leurs objectifs en STIM
Alysha Champsi et Rukyya Badreldin Alysha Champsi et Rukyya Badreldin s’accotent contre un mur | Alysha Champsi and Rukyya Badreldin leaning against a wall

Imaginez un médecin, un ingénieur et un physicien. Combien de femmes voyez-vous parmi ces trois personnes? Cette problématique est au cœur de la mission de la section de l’Université d’Ottawa du club WISE (Women in Science and Engineering). Piloté par deux étudiantes en sciences et en génie de l’Université, Alysha Champsi et Rukyya Badreldin, ce club a pour mission de mobiliser les jeunes femmes inscrites à un programme STIM (sciences, technologies, génie et mathématiques) et de rallier une nouvelle génération de femmes à ces disciplines.

Très actives sur le campus, les membres du club s’impliquent également dans la communauté. Ainsi, dans le cadre d’un programme annuel de sensibilisation dans les écoles secondaires, ces dernières vont dans les écoles de la région d’Ottawa pour promouvoir les STIM auprès des jeunes filles et pour parler de leur expérience comme femme dans ces domaines. Vu l’énorme succès récolté par le programme cette année, les coprésidentes Rukkya Badreldin et Alysha Champsi sont impatientes de poursuivre leur mission. Elles ont d’ailleurs souligné, par écrit, « l’urgence d’encourager les jeunes filles à étudier dans les programmes de génie. Nous voulons mettre en place des programmes de mentorat qui permettraient à des élèves du secondaire de suivre pendant une journée une étudiante universitaire! »

En plus d’attiser l’intérêt de la nouvelle génération de scientifiques et d’ingénieures, le club veut aussi encourager les étudiantes en STIM à l’Université d’Ottawa et leur insuffler de la confiance. Rukkya Badreldin et Alysha Champsi ont organisé un voyage à la conférence nationale WISE 2017, qui a eu lieu à Toronto, où les membres du club ont fait connaissance avec d’autres étudiantes, chercheuses et dirigeantes provenant des quatre coins du Canada. Selon elles, cette expérience leur a fait découvrir « un nouveau pan de la réalité des femmes étudiant en sciences ou en génie. »

La réalisation la plus marquante cette année a été la soirée de conférence tenue en novembre, où diverses femmes du domaine des STIM sont venues parler de leur parcours et de leur succès professionnels. Cette soirée a été riche en apprentissages et en réseautage pour tout le monde. Le club espère offrir une nouvelle mouture de cet événement au printemps.

Vous souhaiteriez donner une conférence dans le cadre de l’édition du printemps des conférences WISE? Communiquez avec les coprésidentes Rukkya Badreldin et Alysha Champsi à wise@uOttawa.ca.

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